Il
est vrai que j'avais laissé mon blog
en plan depuis de longs mois ... je n'ai la patience ni le talent de
certains. Je
n'avais donc pas vu les commentaires qu'un post
précédent avait provoqués, grave erreur! Quand
on gère un site qui s'appelle dotnetguru.org
et qu'on parle d'une technologie qui se positionne avec autant de
ferveur contre le logiciel libre, la moindre des choses est de
l'utiliser. Soit celle-ci ne fonctionne pas et alors pourquoi en
faire la promotion, soit c'est une question de coûts de licence
et il doit être possible de s'arranger.
Bon, les
garçons, vous m'écrivez tout cela en C#++, .N.E.T,
ASP.machin et ADO.truc et on en parle plus!
Hier,
j'ai eu le plaisir d'assister au debriefing interne fait par Alexis
Moussine-Pouchkine, notre consultant Java préféré.
Cela a été de très loin, la meilleure
présentation de toute cette manifestation, et je décerne
à Alexis le prix du meilleur français de JavaOne
2005
Merci, bravo, rideau!
Cet édition de JavaOne 2005 a fait la part belle aux français qui, d'ailleurs, le lui ont bien rendu. Si ma mémoire ne me trahit pas, Olivier Piou, président d'Axalto, fut le premier français à jamais être monté sur scène pendant une general session. Ceci est d'autant plus remarquable que c'était à l'occasion de la milliardième Java Card fabriquée par cette société. Pas mal. Mais il semblerait que Romain Guy ait fait encore plus fort pendant les NeatBeans Days (qui n'en comptaient qu'un et je n'étais pas là) en présentant une démonstration de Matisse aux 600 développeurs ébahis, le tout, aux côtés de James Gosling en personne. Bravo l'ami! J'ai par contre assisté à l'excellente conférence de Eric Bilange sur le thème Developing Cross-Carrier Multiplatform Mobile Multiplayer Game. Clair, précis, didactique, un vrai régal. Enfin, Hubert Le Van Gong, tout frais arrivé de Sony chez nous, m'a fait forte impression sur le délicat problème de l'interopérabilité avec le monde WS-* et Microsoft en particulier aidé en cela par l'excellent Pat Patterson . Finalement, la France arrive à avoir de bons ambassadeurs quand elle le veut.
[JavaOne 2005] ( July 11, 2005 10:17 AM ) Permalink | Comments [2]
Le
projet Jackpot vise à fournir de nouvelles fonctionnalités
aux développeurs Java dans la gestion pure de leur code. Deux
grands types d'outils sont mis à leur disposition: des outils
d'analyse statique du code ayant comme but principal de donner des
éléments objectifs de mesure
de complexité et donc de fragilité potentielle des
choix de programmation et d'autres outils dits de refactoring.
Cette dernière technique vise à permettre des
changements globaux du code (noms de classes, redéfinition de
l'arbre d'héritage, ...) tout en conservant un source à
la fois correct (dans le sens javac
du terme) et plus solide (à partir des constations faites
précédemment). C'est au cours de cette session,
que j'ai découvert que le paragdime de base du refactoring est
la règle de production si chère à mon passé
dans l'intelligence artificielle. Voici un exemple de règle
autorisant la correction des clauses conditionnelles un peu trop vite
écrites:
(a==b
? 0 : // Values are equal
(a<b ? -1 : // (-0.0, 0.0) or (!NaN, NaN)
1));
// (0.0, -0.0) or (NaN, !NaN)
Ceci n'est pas sans me rappeler le langage Prolog et son système d'unification, à la différence près que Jackpot permet un matching des parties gauche incluant la totalité de la syntaxe Java. De quoi faire pâlir Alain Colmerauer, mon ancien professeur.
factorial(0,1).
factorial(N,F) :-
N>0,
N1 is N-1,
factorial(N1,F1),
F is N * F1.

J'ai
assisté à la session What's New With Sun Java Studio
Creator, menée de main de maître par Graig
McClanahan, et je dois avouer que j'ai été
complètement époustouflé (voilà un mot
rare dans les blogs de
Sun) par la réelle dimension drang'n'drop
de cet outil. Le sommet fut atteint quand la démonstration a
porté sur la liaison entre un composant et d'autres services
comme une base de données, un services web ou mieux encore, un
EJB. A chaque fois, tous les éléments du composant
(table, colonnes, libellés) se reconfiguraient dynamiquement
en fonction des propriétés exposées par ces
différents objets.
C'est la première fois que je
vois un outil Sun aussi user friendly.
Il est jamais trop tard pour bien faire!
...
on ne compte pas, c'est bien connu. Microsoft a fait une apparition tout
en douceur à JavaOne
2005 et je suis bien évidemment passé sur leur
stand ... par simple curiosité. Rien de bien nouveau, si ce
n'est ce magnifique CD contenant toute une panoplie d'outils ne
touchant que de très loin l'interopérabilité
avec Java et une impressionnante liste de whitepapers traitant du
même sujet.
Ce qui par contre est tout à fait
remarquable est l'absence de tout signe de ™ associé à
Java. On peut facilement imaginer combien cela aurait été
impossible il y a seulement un peu plus d'un an, surtout quand on
sait qu'un oubli est avant tout un acte manqué.
Sun
n'a pas raté les 10
ans de Java à l'occasion de JavaOne
2005. Des annonces
comme si il en pleuvait, un lancer de tee-shirt complètement
raté et puis, cette célébration en direct, avec
un gâteau en carton et (presque) toute l'équipe des
débuts de Java. C'était émouvant, j'ai chanté
avec les 15000 participants « Happy Birthday Java »
et puis après on est
passés à des choses plus sérieuses.
PS: Il fait vraiment froid à SF, ce qui n'explique pas pourquoi Gimp me fait ce resizing de m.... de mes photogaphies!
[JavaOne 2005] ( June 27, 2005 07:18 PM ) Permalink | Comments [0]
